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Work, Work, Work (Pub, Club, Sleep)

03 février 2010

Surprise Hotel

Quelque chose comme tire sur ta jupe ou arrête de filer tes collants dans les amplis, même si les hippies californiens trouvent ça cute dès le matin, je me donne des ordres intérieurs, je m'intime de rester concentrée, je finis par croire que c'est de parler anglais qui me dissocie. Après leur petite chanson je lui dit que je trouve ça tellement chouette comme réveil que je voudrais bien ça à peu prêt every morning, et lui, trust him, lui aussi, en hochant des lunettes, il fait même pas soleil. So you don't want to leave Paris, mes jambes filées non plus, j'oublie à peu près tout exprès, j'entre en chuchotant dans le bureau d'un grand chef chez la grand méchante major, il écoute Léo Férré très fort, en vinyle, ça ne peut qu'être bon signe. Mais je ne signe pas encore, je serre la main droit dans les yeux, il connait tous les gens avec qui j'ai si bien travaillé, sur-recommandée pour un job que je ne veux qu'à moitié. De l'autre coté ça sent moins bon même si y'a moins de poussière, y'a des défis et de l'argent, y'a des images et la vie souple. J'en suis au point de me faire des œufs en forme de petit lapin donc bon, j'imagine qu'il me restera le temps, en plus d'avoir une vie rangée, plus tard d'avoir un job trop chiant. Dehors j'ai l'air d'une meuf qui renifle mal fagotée, à l'intérieur j'ai encore l'envie amère de revoir le turc sur un malentendu, tu assumes ou tu supposes?  hmmmmm, tricky...

Posté par _in_ à 01:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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